Je déteste Zuma

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18 novembre 2014

Je déteste Zuma

Je ne parle pas du président de l’Afrique du Sud, mais de ce jeu très coloré avec un crâne d’être humain et un crapaud et aussi un son bizarre quand on tire sur les boules colorées. En tout cas je le déteste quand il s’agit de l’installer dans les machines des agents de nos administrations.

Mais quoi ? Y en a marre quand même ! Ce jeu m’a tellement énervé que j’ai du l’enlever de mon téléphone. Maintenant faut garder votre ordinateur, votre portable ou encore votre tablette loin des gamins et même des adultes. De nos jours dès que vous posez votre ordinateur dans un domicile, c’est à peine si un enfant vous dit bonjour, il suit la direction de votre appareil et se met à le manipuler, direction jeu et enfin il clique sur « Zuma ».

source: google
source: google

Mais si cela ne se passait qu’à la maison on pouvait gérer, mais de là à le retrouver dans les bureaux, Aïe ! C’est la galère. La plupart des administrations de nos jours recrutent des informaticiens au sein de leurs organisations pour désormais contrôler leur réseau Internet. S’il est vrai que l’accès bloqué à la plupart des sites est déjà monnaie courante, il faut aussi dire que c’est la faute à notre utilisation excessive de Facebook et autres sites qui n’ont rien à voir avec notre travail.

Hé oui, le réseau social le plus célèbre, ne doit pas sa célébrité qu’aux avantages qu’il offre, il est aussi devenu le passe-temps des employés dans la plupart des sociétés, du coup, les patrons ont du interdire son accès (même s’il reste présent dans les téléphones) par leurs employés.

Bon je disais qu’il va aussi falloir enlever et même interdire ce jeu dans les administrations. Imaginez vous que vous avez une facture à payer et que vous êtes vraiment pressé. Une fois devant le guichet de la caissière, non seulement le rang vous donne le vertige mais encore il n’avance pas. Et pour cause la caissière cous dira « il n’y a pas de connexion ». Le bon prétexte et au lieu de vous faire un reçu même à la main pour vous libérer, elle est scotchée derrière son  ordinateur et ne lève même pas les yeux pour regarder les clients déjà fatigués d’attendre. Très souvent la caissière ne sait pas qu’il faut baisser le volume donc rien qu’avec le bruit que fait son ordinateur, il est facile de savoir à quelle étape du jeu elle se trouve. Quand elle perd une partie ou se rend compte qu’un de ses supérieurs arrive, elle met pause ou baisse la fenêtre pour faire semblant de chercher un dossier, de rafraichir la page ou alors d’être trop occupée.

N’essayez même pas de lui faire la remarque  au risque de croiser son regard foudroyant, de subir ses injures ou alors de l’entendre vous demander « quel est votre problème ? », « vous pouvez allez payer ailleurs » « pour qui vous prenez-vous ? » Après ce genre de question soit le client se tait, regagne son rang, s’en va ou continue d’exprimer son mécontentement. Il aura alors la phrase et la sentence qui tue « je ne vous sers plus ». Pauvre client courageux !! Il devra alors soit changer de rang, soit revenir un autre jour ou alors demander à une autre personne de payer sa facture.

Une journée de travail de caissière ou de la plupart des employés de nos jours compte : 1h de retard le matin, 2h de pause, 2h de travail proprement dit, 2h de bavardage inutile et le reste du temps au téléphone, sur les réseaux sociaux, les sites de Tchat ou sur un jeu. Avec ça, le monde avance et nous, nous jouons au Zuma.

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