Faites de la musique

Source: Google.fr
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La création musicale au Cameroun ne se porte pas très bien. Coup de gueule… en musique, bien sûr.

Olala vous dites fête de la musique ? Si j’étais contente je pourrais bien emmener l’un de mes potes à un concert et lui dire « kossa moi ça » volontiers, mais non ! Et bien chez nous ce n’est plus une affaire d’ »ossu » ou de « kwaye ». Je pense qu’il est même temps de crier « wopalilo ».

C’est désormais un face à face interminable pour régler cette question de droit d’auteur. Une histoire « made in Kamer ». Il ne faut pas être « ancienne d’église » ou « papa Nanga boko » pour voir que ça ne va pas. Une histoire de « paplé », chers dirigeants « pourquoi vous faisez ça » ? Si tout marchait bien dans notre pays ça allait « doser » pour les artistes.

Il faut tout recommencer, trouver une équipe « nyang nyang » pour tout arranger. Mon frère dans cette histoire « regarde sans toucher ». Je suis sûre qu’un jour il y aura quelqu’un pour dire « arrête comme ça » pour que tout rentre dans l’ordre. On dit que c’est la faute aux musiciens qui eux même sont des « ampoule grillée ». Tel des « rastafari » ils ne se soucient pas de « this life ». Mais gars, si tu es un artiste « réveille-toi ! ». Si tu sais ce que vaut notre culture pardon « prends soin d’elle ». Tu peux jouer les « king kong » pour la sauver, cela en vaut la peine. Tu as le « bic rouge » « et puis quoi ? » cela ne suffit pas. « Today na today » on ne remet pas ça à demain. Il faut régler ce problème « la la la ». Qui « venant du ciel » pourra nous aider pour que nous puissions rendre « gloire au Seigneur » ?

Weh « Babaah » God agit un peu. Devons-nous danser « messa » ou « secouer l’eau » pour espérer que tout s’arrange ? C’est vrai que nous sommes la « GTB » génération tête baissée, mais est-ce WhatsApp qui viendra arranger les choses à notre place ? Quand je vois notre culture mourir ainsi, je ressens de la rage, je t’assure « elle veut me tchop ». Unissez vos forces chers artistes, faut que notre culture revive et ce n’est qu’à ce moment que je pourrais dire au Seigneur comme un « mouna » devant son père, « ma ve wa ngang ».

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Salma
Salma est Camerounaise et journaliste, formée à l'ESSTIC. Elle a été reporter pendant 10 ans pour le mensuel sur la santé des adolescents «100% jeune». Elle a également travaillé pour le magazine sur l'environnement «Together». Sur la toile, elle a travaillé pour des sites comme Goducamer.com, cameroon-info.net, Mboablog, Kamerhiphop, reglo.org. Elle est une passionnée par l'écriture en ligne. Actuellement à Bamenda, elle est journaliste à la Radio Evangelium. Elle continue à évoluer dans la presse écrite en tant que correspondante pour des parutions telles que «Horizons 2035» et «Musiki».
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